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Des fissures de l’âme parfois surgit la lumière, celle qui illumine une vie ou rend les choses un peu plus faciles à vivre, celle qui permet de panser ses blessures et quitter l’obscurité, de garder espoir lorsque l’existence se dérègle ou quand le quotidien devient de plus en plus compliqué. 

Il faut alors être en capacité de se laisser porter par cette douce lumière, surtout si elle est accompagnée, véhiculée, par une voix envoûtante, captivante, de celles qui sont capables de subjuguer tout en transmettant un message, une émotion. 

Celle, par exemple, de Shama Rahman qui, délicatement, nous invite à un sublime voyage, moment suspendu où le temps ne semble pas avoir prise, pas avoir d’effet. Accompagnée du violoniste Djordje Mijuskovic (également membre du groupe serbe Naked) et du bassiste funk espagnol Daniel Abad, Shama Rahman explore les continents musicaux, se projette au croisement des cultures et des peuples pour mieux en tirer la quintessence et nous l’offrir sans filtre, juste armée de son sitar traditionnel et de son ensorcelante voix, nous parlant tour à tour d’identité et d’amour, d’exil et de fêlures intimes, de beauté et de liberté. 

Quête poétique d’un son universel qui serait le magnifique résultat d’un mélange de sitar bangladais et de sonorités urbaines, d’improvisations jazz et mélodies issues des folklores mondiaux, “Let the Light in”, petite douceur de pop baroque de 8 titres, nous invite autant à l’émotion pure qu’à la réflexion, à l’onirisme qu’à la découverte de la richesse et de la beauté des autres cultures. Difficile, dès lors, de ne pas suivre cette petite lumière que Shama Rahman allume dans nos esprits ! 

Originaire du Bangladesh, née aux Emirats Arabes Unis, vivant en Grande-Bretagne, se produisant partout en Europe, Shama Rahman est la preuve vivante que de la diversité, de la mixité, ne peut éclore qu’un univers aussi riche que beau. 

Multi-instrumentiste - elle joue aussi bien du piano que du violon ou du sitar traditionnel bangladais -, docteur en neurosciences, actrice, Shama est de ces artistes qui ne se laissent pas enfermer dans une case, qui, sans cesse, explorent les genres, passant de l’électro au jazz, du psyché à la folk, des rythmes urbains à la work, les sonorités, mixant les vibrations indiennes aux groove occidental, posant sa voix douce et chaude sur des mélodies qui font sens, des mots qui transportent bien au-delà des frontières musicales. En compagnie d’amis musiciens venus de l’Europe entière, Shama Rahman nous offre un troisième album studio qui nous entraîne, une fois encore, à la découverte du multiculturalisme, chemin qui lui est propre et fait d’elle une artiste à part.
 
Loin des sentiers battus, avec ce sitar, que l’on a peu l’occasion d’entendre sous nos latitudes et qu’elle sort de son contexte traditionnel, elle nous propose un trip sensoriel intense, exploration merveilleuse d’émotions inédites, de sensations venues d’ailleurs. 

Nul étonnement, donc, à ce que l’on se laisse aussi facilement, et définitivement, prendre au piège de sa lumière et que l’on © Babel Sound se surprenne à la suivre jusqu’au bout de ses mondes ... 

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